Soutiens
La SIF remercie ses soutiens pour leur participation à la diffusion de 1024.
Le Cigref
Le Cigref est une association professionnelle à but non lucratif et sans activité commerciale, dont les 157 membres sont les grandes entreprises françaises et les grandes administrations publiques françaises utilisatrices de produits et services numériques. Les membres du Cigref sont représentatifs de l’économie française et des différents secteurs d’activités qui la structurent (banque, assurance, énergie, distribution, transports, industrie, services, administration…). Les entreprises et administrations publiques membres du Cigref sont représentées par leur dirigeant numérique et technologique (DNum, CIO, CTO, CDO, CITO, CDIO, etc.) La gouvernance du Cigref est assurée par un Conseil d’administration de 15 membres élus par l’Assemblée générale des Représentants des membres du Cigref.
Les 157 membres du Cigref représentent environ :
- 2 000 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé ;
- 10 millions de salariés servis par les prestations de leurs directions du numérique ;
- 400 000 praticiens du numérique ;
- 70 milliards d’euros de cash out annuel dans l’IT.
Les produits et services numériques développés et déployés par les membres du Cigref comptent, chaque jour, et sur toute la planète, des centaines de millions d’utilisateurs, comme clients, bénéficiaires ou partenaires, à titre personnel ou professionnel.
La raison d’être du Cigref est d’agir au service de ses adhérents et de l’intérêt général afin de bâtir le numérique durable, responsable et de confiance que nous voulons collectivement pour la société et son économie. Sa mission pour y parvenir est de développer la capacité des grandes entreprises et administrations publiques à comprendre, intégrer et maîtriser le numérique. Pour réussir sa mission, l’activité du Cigref s’articule autour de trois axes principaux, qui font sa singularité : l’appartenance, l’intelligence collective et l’influence.
En pratique, le Cigref anime les activités et services suivants au profit de ses adhérents :
- Les groupes de travail, une quinzaine par an, organisés sur les thématiques arrêtées annuellement par le Conseil d’administration. Ils sont animés et synthétisés par un chargé de mission du Cigref, et font l’objet de la rédaction de rapports articulant analyses, retours d’expériences, paroles d’experts et recommandations.
- Les cercles, qui offrent un espace de dialogue et de partage sur des thématiques générales et permettent de transmettre des informations ou des connaissances aux participants, notamment par la mobilisation d’experts. Certains cercles sont explicitement réservés, sur décision du Conseil d’administration, aux seuls Représentants et Représentants délégués.
- Des actions d’influence et de représentant d’intérêts, développées et menées au profit des utilisateurs professionnels de produits et services numériques, auprès des pouvoirs publics, tant au niveau national qu’européen.
- Une démarche de stratégie prospective qui propose un éclairage sur l’avenir du numérique à l’horizon d’une quinzaine d’années et un cadre de réflexion basé sur une méthode de raisonnement rigoureuse.
- Des activités de réflexion, organisées au profit des Représentants et Représentants délégués des membres du Cigref, notamment par la mobilisation de disciplines comme la philosophie, la géopolitique et la prospective.
Inria
Inria est l’institut national de recherche en sciences et technologies du numérique et a la responsabilité depuis janvier 2024 de l’Agence de programmes dans le numérique (algorithmes, logiciels et usages) pour renforcer les dynamiques collectives de la recherche française. La recherche de rang mondial, l’innovation technologique et le risque entrepreneurial constituent son ADN. Au sein de 220 équipes projets, pour la plupart communes avec les grandes universités de recherche, plus de 3800 scientifiques y explorent des voies nouvelles, souvent dans l’interdisciplinarité et en collaboration avec des partenaires industriels pour répondre à des défis ambitieux. Institut technologique, Inria soutient la diversité des voies de l’innovation : de l’édition open source de logiciels à la création de startups technologiques (Deeptech). Enfin, Inria promeut depuis plus de 20 ans des actions de médiation scientifique, pour et par le numérique, notamment vers les scolaires et plus particulièrement les jeunes filles, et œuvre fortement pour la science ouverte.
Moteur de la recherche et de l’innovation numérique en France et en Europe depuis plus de 50 ans, Inria veut relever le défi de la compétition en développant notamment une politique de site explicite avec les universités françaises intensives en recherche pour renforcer l’attractivité internationale de ces sites universitaires, leur leadership… et leur impact scientifique, technologique et industriel dans les domaines des algorithmes et de l’informatique quantique, du calcul haute performance, de l’éducation et du numérique, de l’intelligence artificielle, de l’Internet des objets, du logiciel, de la modélisation et de la simulation, du numérique et de l’environnement, de la robotique, de la santé numérique, et des sciences des données.
CNRS Sciences informatiques
CNRS Sciences informatiques contribue à développer, coordonner et faire connaître les recherches dans son périmètre scientifique, qui va de l’algorithmique et du calcul à la robotique et à l’interaction humain-machine, en passant par les sciences du logiciel, l’intelligence artificielle, la science des données et le traitement du signal, des images, des langues et de la parole. Ces recherches se développent en interaction avec les autres sciences (sciences du vivant et du climat, sciences humaines et sociales, ingénierie, technologies quantiques, etc.) et avec des grandes questions de société (sécurité, sobriété, santé, éducation, etc.). Elles donnent souvent naissance à des innovations, au bénéfice du monde socio-économique et culturel.
CNRS Sciences informatiques soutient les travaux de chercheurs et chercheuses engagés dans ces domaines. Avec ses partenaires académiques, il pilote une cinquantaine de laboratoires en France et à l’étranger ainsi que plusieurs programmes de recherche financés par France 2030. Il contribue à la structuration du paysage scientifique national en animant près d’une vingtaine de réseaux thématiques (GDR) et en opérant des infrastructures de recherche, notamment le supercalculateur Jean Zay.
La fondation ANTHONY MAINGUENÉ
Anthony Mainguené, ingénieur informaticien et spécialiste des réseaux et de la cyber-sécurité, était le responsable de la sécurité technique des systèmes d’information au sein de la direction du groupe Bouygues construction à Challenger (Guyancourt). Il est décédé brutalement d’une hémorragie cérébrale à l’âge de 40 ans. Ses compétences et sa conception managériale favorisant le bien-être et l’efficacité au travail, son intégrité et son sens humain, étaient reconnus de tous.
La fondation Anthony Mainguené, à vocation universelle, a été créée afin de transmettre son sens de l’éthique, ses idées et ses espérances. Elle est placée sous l’égide de la Fondation de France et est soutenue par le conseil régional de la Nouvelle Aquitaine.
Le monde change et la place de l’homme avec lui. La fondation souhaite faire prendre conscience que la réflexion éthique est devenue incontournable et ne peut se réaliser pleinement que dans et par l’action. L’éthique permet de s’interroger et d’agir en toute responsabilité, avec engagement, solidarité, équité et respect de l’Autre. Pour ce faire, la fondation intervient selon 5 axes : le droit, le numérique, l’ingénierie, les sciences humaines et sociales, le développement durable.
La fondation Anthony Mainguené promeut les prises de conscience éthiques au moyen de colloques, séminaires, enseignements, remises de prix, et s’attache à réussir le challenge de former des Femmes et des Hommes responsables qui sachent innover et œuvrer en toute liberté de conscience pour relever les grands défis d’une société en mutation.
« L’humanité est une aventure responsable et solidaire qui passe par l’autre. »
Anthony Mainguené
Le syndicat Numeum
Numeum est le syndicat et l’organisation professionnelle de l’écosystème numérique en France. Il représente les entreprises de services du numérique (ESN), les éditeurs de logiciels, les plateformes et les sociétés d’ingénierie et de conseil en technologies (ICT). Numeum rassemble plus de 2 500 entreprises adhérentes qui réalisent 85 % du chiffre d’affaires total du secteur. Présidé par Véronique Torner, Numeum se fixe trois priorités : les territoires, pour accompagner les adhérents en région, les compétences, pour répondre aux défis de la mixité et de l’attractivité, et le numérique responsable pour accompagner et soutenir le développement d’un écosystème numérique dans une trajectoire d’impact positif sur le plan économique, social, sociétal et environnemental à l’échelle européenne, nationale et locale.
Numeum est membre de la fédération Syntec. Le secteur du numérique représente 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 670 000 employés en France. http://www.numeum.fr.